Extrait du Soulcatcher |
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| L'éditorial apériodique |
13e édition pressée
(non y'a pas de jeu de mots) :
1er juin 2000
edito 12 (2 mars 2000) - - - - -
edito 11 (2 février 2000) - - - - -
edito 10 (8 décembre 1999)
les éditos précédents sont encore disponibles ici:
edito 9 (28 août 1999) - - - - -
edito 8 (26 mai 1999) - - - - -
edito 7 (17 mai 1999)
edito 6 (4 février 1999) - - - - -
edito 5 (8 décembre 1998) - - - - -
edito 4 (21 octobre 1998)
edito 3 (6 septembre 1998) - - - - -
edito 2 (16 juillet 1998) - - - - -
edito 1 (mai 1998)
La vacherie du jour : ... il y a des gens
dont on comprend mal qu'on leur donne du temps d'antenne,
voire des sous pour faire un film. Le lamentable Edouard Baer
(je me refuse même à mettre son nom en gras, tiens) en est l'incarnation la plus
flagrante. A-t-il déjà fait rire quelqu'un? Quelqu'un qui
n'était pas en état avancé d'alcoolémie ou de polytoxicomanie,
j'entends? Question subsidiaire : qui sont les sombres crétins
qui permettent à ce sinistre individu de sévir? On les suppose
hauts placés, pour faire passer une telle absence de talent et
la pléthore de nazes qu'il traîne derrière lui... C'est que ça
coûte cher, les parasites.
La citation du jour :
"(micro de gauche) I'm very grateful,
thank you very much.
(micro de droite) I'm very grateful, thank
you very much".
(Björk recevant son prix d'interprétation à
Cannes).
Les sujets:
D'abord ça nous a donné l'occasion de voir Björk, et la perspective de la sortie de son 4e album solo, à savoir la B.O. de "Dancer in the dark", le film de Lars Von Trier dont elle est également l'interprète principale, aux côtés de Catherine Deneuve. A ce sujet, on a beaucoup épilogué sur l'absence de Björk aux photo-calls et à la conférence de presse. Certes. Ca apprendra à Lars Von Trier à réfléchir à deux fois avant de vouloir forcer la main à quelqu'un. Parce que pour autant qu'on sache, Björk au départ ne devait que composer la musique du film. Elle avait décliné la proposition de LVT de jouer dedans, mais il a insisté au point de dire qu'il ne ferait pas le film sans elle - alors que la musique était déjà composée. Et pour Björk, la musique, c'est sacré - sa vie, son moyen d'expression. Le ciné, pas trop. Donc elle a dit oui. Mais c'est pas son boulot. Et faut pas contrarier les hyper-émotifs. Ca les rend hyper-énervés.
Et elle l'a eu, le prix d'interprétation, sans grande surprise. Ecroulée de rire. J'adore son accent à couper au couteau. En fait je suis un peu beaucoup de parti pris pour elle, pour une raison bien simple : je ne vis pas avec elle, donc je me soucie peu de son comportement, mais son travail m'inspire beaucoup, et pour ça je lui pardonne volontiers de ne pas jouer à fond le jeu de miroirs déformants des médias. Rien à fiche de l'image, ce qui compte pour moi c'est ce qu'elle crée, et là elle assure. Depuis que j'ai vu les extraits du film, je suis suspendue aux bacs des disquaires dans l'attente de la sortie de la B.O. (le film, je ne suis pas sûre d'aller le voir, c'est sa musique qui me transporte).
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