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Natalie Merchant

Natalie dans le livret Tigerlily

Une musique qui vous fait vous sentir humain


(eh, ça ne m'arrive pas si souvent...)

Update: Le nouvel album de Natalie Merchant est sorti aux USA il y a peu, il s'appelle "Ophelia" - vous parlez d'une coïncidence... Comprenez pas pourquoi? Oh, c'est juste que j'ai écrit une brève nouvelle qui porte le même nom, inspirée du poème de Rimbaud, lui-même inspiré du Hamlet de Skaespeare. Bref.


Certains la connaissent peut-être en tant qu'ancienne chanteuse et auteur des "10000 Maniacs". Pour ma part j'ai entendu parler d'elle pour son premier album solo, "Tigerlily", pour des raisons que je n'expliciterai pas ici, vous le découvrirez bien vous-même si ça vous chante.

Quoiqu'il en soit, j'ai aimé tout l'album, et je piaffe d'impatience depuis ce moment en regrettant que Natalie Merchant ne fasse pas partie en France des programmations diverses. Je n'ai rien contre l'underground, mais c'est dommage de passer à côté d'une voix comme la sienne, et de chansons qui ne sont ni des brûlots complaisants, ni des bluettes aseptisées. Oui il y a un milieu entre le "signifiant inaudible" et le "joli insignifiant". La preuve en 11 morceaux sur cet album (non je n'ai pas de parts sur les ventes de disque...).

"Tigerlily", Natalie Merchant, 1995, Elektra Records:

San Andreas Fault
Wonder
Beloved Wife
River
Carnival
I may know the word
The letter
Cowboy Romance
Jealousy
Where I go
Seven Years

Les titres en hypertexte renvoient aux paroles listées sur ma page L.A.K. likes it. Le style de Natalie Merchant a été décrit comme proche de celui de R.E.M., ce qui est sûrement dû au fait qu'elle travaille parfois avec Michael Stipe (le chanteur de R.E.M.). Les grands esprits se rencontrent.
Pour ma part, j'y trouve une vague ressemblance avec Texas (le groupe de Sharleen Spiteri, découvert avec "I don't want a lover", qui revient en ce moment), spécialement pour la voix, ou Alanis Morrissette, en moins pénible. Peut-être un zeste moins agressif. Pas dénué de rythme néanmoins. En tout cas, certains de ceux qui l'ont vu en concert en première partie de Sting au printemps 96 les confondaient...

J'avoue que sur le coup, le service promo devait être assez incompétent, vu que la plupart des gens ignoraient même qu'il y avait une première partie (ce qui n'était guère annoncé il est vrai). Quant à retenir le nom de l'artiste en question, il y a loin... (soupir désabusé) Je pourrais aussi discuter le choix des morceaux pour ce mini-show, mais bon je ne suis pas une spécialiste pour critiquer. Disons que les chansons qu'elle a interprétées ne reflétaient pas assez la diversité de l'album à mon sens.


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